Ces derniers temps, je ne sais pas si c'est pour etre synchrone avec mes copines enceintes qui ont les hormones toutes chamboulees mais je suis un vrai coeur d'artichaut et un rien m'emeut.
Meme les pauvres emissions les plus pourries, qu'il y a peu m'auraient fait lever les yeux au ciel, meme les clips debiles a la tele, les series B, les recits des invites des emissions voyeuristes, le discours de Michelle Obama, tout je vous dis, me donnent les larmes aux yeux voire me font pleurer a chaudes larmes. Heureusement, je me remets de mes emotions en moins de 5 minutes mais quelque chose definitivement a changer.
En realite, il me semble que le bonheur est vraiment tres proche, si ce n'est de la tristesse, sinon des larmes.
Le declic, je pense, est venu de ces dernieres vacances.
Je m'explique: Est-ce que ca vous est deja arrive d'avoir un moment ou vous arrivez a faire pause et vous appreciez chaque moment un par un, sans se presser et sans penser a ce qui va arriver dans le futur, sans pression.
Evidemment les vacances sont un moment tout a fait propice pour cela puisqu'on s'extrait non seulement des soucis du boulot mais aussi de la routine quotidienne qui nous fait faire les choses de maniere mecanique mais qui nous fait penser mecaniquement aussi.
Bref, pendant ces dernieres vacances, j'ai pu pour une fois me lacher completement, me detendre, prendre mon temps, je n'avais rien en vue, rien sur le feu, rien en attente d'etre regle, rien! Juste le plaisir d'etre la. Tout juste le souci de decider ce que j'allais manger le midi et de ce que j'allais prendre a l'apero.
Profiter des proches, ecouter, regarder, savourer. Comme on dit reconnecter.
Une reconnexion comme un electrochoc dans mon cerveau droit qui depuis, deborde d'emotions.
Quand on y pense, j'ai de la chance d'avoir une famille bienveillante et qui se porte comme un charme. J'ai des amis fideles que je prends toujours un plaisir immense a voir, avec qui j'aime echanger et que je regarde avec tendresse passer les differentes etapes de leurs vies respectives et qui je le sais se rejouissent de me voir passer les miennes en retour . Chacun d'entre eux suit son petit bonhomme de chemin, chacun avec une voie differente mais tous avec un parcours qui leur ressemble et qui les rend heureux.
Malgre les petits challenges et les petits aleas qui nous ralentissent par ci, par la, sur le long terme, tout ce petit monde peut se ranger dans la categorie des chanceux.
Realiser ca, ca rend heureux, tres heureux, presque 'high' d'emotions positives. Au point meme de se demander ce qu'on a fait pour meriter ca.
Une vraie vague que dis-je un tsunami qui a rompu l'armure rationelle sous laquelle mon petit cerveau etait protege...et depuis, la moindre petite emotion perce l'armure craquelee, touche le cerveau direct et plouf l'inondation. Comme un drogue qui repart en trip au moindre fix.
Mais, apres le bonheur, voila comment on passe du rire aux larmes:
Realisation de la situation
Pause
bonheur!!
savoure
Reflexion: enfin c'est tellement bien que ca ne peut aller que moins bien apres, non? Comme, ca ne peut pas s'ameliorer, ca ne peut que merder!
Realisation
les boules
larmes
En attendant, on peut toujours decider de savourer le bonheur pendant qu'il est encore la.
C'est l'option que j'ai choisie ainsi qu'un approvisionnement consequent en mouchoirs en papier pour aller avec.
En tout cas, je viens de m'en rendre compte, pleurer de joie ce n'est pas une metaphore en fait!
Alors a tous mes proches : amis ou famille: Merci!
Meme les pauvres emissions les plus pourries, qu'il y a peu m'auraient fait lever les yeux au ciel, meme les clips debiles a la tele, les series B, les recits des invites des emissions voyeuristes, le discours de Michelle Obama, tout je vous dis, me donnent les larmes aux yeux voire me font pleurer a chaudes larmes. Heureusement, je me remets de mes emotions en moins de 5 minutes mais quelque chose definitivement a changer.
En realite, il me semble que le bonheur est vraiment tres proche, si ce n'est de la tristesse, sinon des larmes.
Le declic, je pense, est venu de ces dernieres vacances.
Je m'explique: Est-ce que ca vous est deja arrive d'avoir un moment ou vous arrivez a faire pause et vous appreciez chaque moment un par un, sans se presser et sans penser a ce qui va arriver dans le futur, sans pression.
Evidemment les vacances sont un moment tout a fait propice pour cela puisqu'on s'extrait non seulement des soucis du boulot mais aussi de la routine quotidienne qui nous fait faire les choses de maniere mecanique mais qui nous fait penser mecaniquement aussi.
Bref, pendant ces dernieres vacances, j'ai pu pour une fois me lacher completement, me detendre, prendre mon temps, je n'avais rien en vue, rien sur le feu, rien en attente d'etre regle, rien! Juste le plaisir d'etre la. Tout juste le souci de decider ce que j'allais manger le midi et de ce que j'allais prendre a l'apero.
Profiter des proches, ecouter, regarder, savourer. Comme on dit reconnecter.
Une reconnexion comme un electrochoc dans mon cerveau droit qui depuis, deborde d'emotions.
Quand on y pense, j'ai de la chance d'avoir une famille bienveillante et qui se porte comme un charme. J'ai des amis fideles que je prends toujours un plaisir immense a voir, avec qui j'aime echanger et que je regarde avec tendresse passer les differentes etapes de leurs vies respectives et qui je le sais se rejouissent de me voir passer les miennes en retour . Chacun d'entre eux suit son petit bonhomme de chemin, chacun avec une voie differente mais tous avec un parcours qui leur ressemble et qui les rend heureux.
Malgre les petits challenges et les petits aleas qui nous ralentissent par ci, par la, sur le long terme, tout ce petit monde peut se ranger dans la categorie des chanceux.
Realiser ca, ca rend heureux, tres heureux, presque 'high' d'emotions positives. Au point meme de se demander ce qu'on a fait pour meriter ca.
Une vraie vague que dis-je un tsunami qui a rompu l'armure rationelle sous laquelle mon petit cerveau etait protege...et depuis, la moindre petite emotion perce l'armure craquelee, touche le cerveau direct et plouf l'inondation. Comme un drogue qui repart en trip au moindre fix.
Mais, apres le bonheur, voila comment on passe du rire aux larmes:
Realisation de la situation
Pause
bonheur!!
savoure
Reflexion: enfin c'est tellement bien que ca ne peut aller que moins bien apres, non? Comme, ca ne peut pas s'ameliorer, ca ne peut que merder!
Realisation
les boules
larmes
En attendant, on peut toujours decider de savourer le bonheur pendant qu'il est encore la.
C'est l'option que j'ai choisie ainsi qu'un approvisionnement consequent en mouchoirs en papier pour aller avec.
En tout cas, je viens de m'en rendre compte, pleurer de joie ce n'est pas une metaphore en fait!
Alors a tous mes proches : amis ou famille: Merci!
arrête tu vas me faire pleurer!!
RépondreSupprimernon j'rigole!
très beau texte, et je m'y reconnais pas mal aussi... :-)
jujula morue
haha c'est l'age ma juju, je crois, on se ramollit!...ou on s'attendrit ;-)
RépondreSupprimeril y a d'ailleurs une tres jolie chanson de nougaro qui dit 'bonheur, tu nous fais souffrir, c'est contradictoire,...' tres proche de la verite le poete ;-)