mercredi 8 juin 2011

Doing business in Australia

Ca faisait longtemps qu'on avait pas parlé boulot hein? et ben on va se rattraper!

C'est bien sympa les photos de jolis paysages mais bon on est quand même là pour bosser les enfants!
Ces derniers temps j'ai été pas mal occupée à organiser des RDV avec mes clients et avec certains de mes collègues experts qui en social média, qui en étude d'identité de marque et je dois avouer que cette petite bouffée de non formalisme et de décontraction dans les relations professionnelles qui m'avait assaillie à mon arrivée et à laquelle je m'étais finalement vite habituée, m'est revenue.

Ainsi l'autre jour, je partais en RDV avec 2 de mes collègues: Melanie et Lilian chez un de mes clients pour rencontrer l'un des mes principaux contacts prénommée Vasha. Évidemment, je connaissais bien Vasha pour la voir ou lui parler régulièrement et il n'était donc pas choquant que nos rapports soient très cordiaux.
J'arrive donc avec mes 2 acolytes qui n'avaient jamais rencontré Vasha de leur vie. Je me fais donc un devoir d'initier le contact et de les présenter. J'ai à peine fini de dégainer ma phrase d'intro que mes collègues enchainent: bonjour moi c'est Mel, et l'autre qui surenchérit et moi c'est Lil. Pas de Melanie machin chose et lilian bidule chouette, non le diminutif direct. Vasha absolument pas décontenancée par la familiarité des présentations qui rebondit et poursuit la conversation comme si de rien n'était. Moi j'étais médusée mais j'ai fait comme si de rien n'était.

hé ben même si ça fait 1 an maintenant que je suis en Australie, y a encore de vieux réflexes français dans la formalité des rapports professionnels dont je ne me suis pas encore débarrassée.
Je ne me vois pas balancer à un client que je vois pour la première fois: "Salut moi c'est Chris." même si ça choque un peu moins en anglais, ou encore appeler mon client mon pote ("mate") au bout du deuxième coup de fil. hé ben ici c'est la norme ou presque.
Heureusement en tant que femme, l'usage du "mate" à tout bout de champ n'est pas obligatoire donc j'abuse largement de la dérogation.

Tu me diras, les rapports sont simples et ça détend l'ambiance direct.

Allez Thérèse, faut se dérider un peu et devenir plus cool...de temps en temps, j'ai l'impression de passer pour Nadine de Rotschield et son livre de bonne manière, pourtant j'ai vérifié je n'ai pas de balai dans le ...

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